ma note
-/5

moyenne
3.07/5

9413

nombre de notes: 0nombre de notes: 0nombre de notes: 0nombre de notes: 0nombre de notes: 3nombre de notes: 2nombre de notes: 4nombre de notes: 4nombre de notes: 1nombre de notes: 0

les avis de Cinemasie

2 critiques: 3.75/5

vos avis

12 critiques: 2.85/5

visiteurnote
Scalp 2
pikoti 2
originalGhost 2.75
omnio 3.5
Manolo 3
Jérôme.D 3.5
Iron Monkey 2.5
Illitch Dillinger 3
Fred30 2
el sinior canard 3.25
chronofixer 3.75
Bastian Meiresonne 3


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

Flic aux bords de la crise de nerfs

Francis Ng est l'un des rares acteurs; avec Anthony Wong et Elvis Tsui peut-être; a pouvoir en faire des tonnes sans que ça paraisse éxagéré. Cette fois il en fait beaucoup, voir trop, mais il se trouve non seulement devant, mais aussi derrière la caméra. L'histoire narre les élucubrations d'un policier au bout du rouleau. Un homme désabusé qui est devenu névrosé et violent. Francis Ng s'attache à décrire ce personnage avec un peu trop d'emprunt, ne sachant réellement nous le décrire, il juxtapose tout à un tas d'idées qui tue l'idée. La notion de trop est présente à tout instant dans ce film qui n'est ni foncièrement mauvais, ni formellement réussi. Une réalisation à la limite de l'amateurisme, sauvée par la présence d'Herman Yau en tant que chef opérateur. Les effets de style tombent la plupart du temps à plat, tant il découlent de situations grotesques. Loin du Harvey Keitel de Bad Lieutenant, voir du Anthony Wong de Beast Cops, le Francis Ng de 9413 n'arrive pas à nous convaincre de la teneur de son personnage. La scène du strip-tease nous le fait découvrir hystérique et grossier, quand à celles où il se trouve devant la psychanaliste, nous le montre perdu et presque puéril. Il n'arrive pas à trouver le juste équilibre entre déraison et perdition. Le fil de l'histoire se perd vite dans tout un tas de démonstrations grossières sacralisant la notion de trop-plein qui finit d'achever le peu de crédibilité de l'oeuvre. Reste l'interprétation de Francis Ng et quelques scènes de violence assez percutantes qui permettent de sauver le film du naufrage et d'accréditer lle classement en catégorie 3.

03 septembre 2004
par Iron Monkey


coup d'essai concluant

Francis NG est une personne intéressante, car aussi bien en tant qu'acteur et aue réalisateur, il reste assez mystérieux et sombre. son premier film est tout à son image, un drame psychologique dont le personnage central est un flic désabusé voire dépressif, glissant sur la pente obscure. la réalisation n'est pas franchement excellente meme si on a droit à quelques très beaux moments, bien mis en musique aussi. il reste pas mal de plans "déchet" ou pas trop travaillés, mais globalement c'est sobre, à l'abri des modes actuelles, et cela sert bien le film. comme la réal, la photo est quelques fois réussie, très fade dans bien des plans. l'histoire est simple mais bien traitée, avec personnalité, Francis NG pouvant etre comparé à unvincent GALLO en moins artificiel et égocentrique tout de meme. c'est un peu le meme genre qu'un BUFFALO 66. 9413 est très perfectible dans bien des domaines mais il a le mérite de se poser à l'écart des productions plus commerciales, et Francis NG s'en sort plus qu'honorablement. en plus une bonne bande sonore contribuant à l'ambiance.

25 juillet 2004
par chronofixer


Visions floues

Premier film intéressant, malgré les défauts inhérents à un premier métrage. Ne trouvant pas forcément chaussure à son pied dans des rôles catégorisés, Francis Ng décide de passer à la réalisation et - par la même - de se mettre en scène lui-même. Film à l'intrigue quasi épurée (l'histoire ne se met véritablement en place qu'après une bonne demi-heure de film), Ng s'attache avant tout à l'état d'âme de son/ses personnage(s). Entreprise qu'à moitié réussi, la première moitié du film ressemblant d'avantage à une tentative de film underground plus ennuyeuse qu'innovante. Ng en train de tenter de calbuter son amie (prostituée), Ng en train de se battre, de boire, de se dandiner sur de la musique. Etonnant également de voir, que Ng adopte un jeu d'acteur très proche de bon nombre d'autres de ses rôles, alors qu'on aurait pu s'attendre à une version radicalement opposé ou bien plus approfondi. Lors de la mise en place de l'intrigue, l'on voit arriver le rôle de la psycho-thérapeute d'un oeil fatigué, voire blazé; mais au lieu de se repentir, Ng va entraîner la thérapeute dans le sillon de son monde sombre et obscur - définitivement la partie la plus réussie de tout le film. Le dénouement est prévisible, mais une sorte de magie a opéré et le film a forcément gagné en intérêt. Film bien loin des standarts HK, s'apparentant à un certain ciné indé américain des années '80s, Ng réussit à instaurer un climat intéressant et l'on ne peut que saluer son audace filmique. Un plan laise même présager d'un véritable talent de metteur en scène : celui, où le personnage interprêté par Ng se laisse pour la première fois véritablement "aller" sur le fauteuil de la thérapeute. Elle se détache sur fond d'une large baie vitrée donnant sur le port HK. L'eau a un effet apaisant, le cadre est magnifique; alors qu'au contraire, derrière Ng, la baie donne sur un entrelacas de traffic routier, représentatif du désordre dans sa tête. En revanche, le plan, où la petite amie prostituée de Ng se place pile poil devant le dessin de l'ange (représentant un homme ressemblant étrangement au personnage de Ng, mais pourvu d'ailes), apparaissant avec des ailes est par trop stylisé et visible.

23 septembre 2004
par Bastian Meiresonne


achat
info
actions
plus